Au cours d’une conversation à bâtons rompus avec Volcane, nous avons évoqué, parmi les photos que nous prenons, celles qui nous procurent « une émotion et une excitation esthétique démentes ». Le mot peut paraître fort, voire excessif. Et pourtant, c’est vrai qu’il arrive que la création d’une image en particulier provoque une émotion spéciale, au-delà de tout critère objectif ou même subjectif, au-delà de toute rationalité. Alors oui, c’est un peu « dément » !
De là est née cette idée de « florilège dément » : une compilation de photos qui m’ont procuré ce frisson spécial et largement inexplicable ! A part quelques exceptions (je vous laisse deviner lesquelles), elles ne font pas partie, finalement et avec le recul, de mes images préférées, ni de celles qui ont rencontré le plus de succès. Mais il y avait ce petit truc en plus, au moment de la prise de vue, ou au moment du traitement, ou les deux. Par manque de temps pour entreprendre une expédition spéléologique dans mes archives, je me limite à des photographies assez récentes (2008-2009). Dernière précision : certaines photos auraient leur place ici, mais appartiennent à ma petite « collection privée », un jardin secret que je ne partage qu’avec de rares intimes !
ambiance musicale :
sublime reprise de Seemann (Rammstein) par Nina Hagen
Voici donc ce florilège, plus ou moins par ordre chronologique, de l’image la plus récente à l’image la plus ancienne :















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Quelques instants de pur bonheur, préservés de l’espace et du temps, quelques images qui défilent, très pures, très nues, quelques battements de coeur très forts et très rapides…avant de retomber lourdement dans ce monde où les instants souvent se ressemblent, où les images se confondent dans la cacophonie ambiante…
C’est une joie et toujours ausi une surprise que de savoir que d’autres que moi vivent cela. Merci pour la place ici, mon Colonel…Sourire
-> Volcane
Merci à toi pour ces mots qui disent si bien pourquoi ces photos si diverses sont ici…
Et ce n’est pas le hasard qui fait que tu as, ô chère Générale, ta place dans ce florilège…
Les battements de cœur, il faut bien que quelque chose ou quelqu’un les provoque !